Amis très intimes
LAURA
Tome 1
Vingt-sept heures. Trois personnes. Aucun retour en arrière.
Cette fois, ce n’est plus un recueil : c’est un roman. Une seule journée, racontée heure par heure par Laura, du réveil jusqu’au départ du lendemain matin. Elle te raconte tout, à la première personne, et elle s’adresse à toi.
LAURA
Tome 1
Il est 7 h 04. Son message vient de tomber. La journée commence, et rien ne se passera comme prévu.
Nombre de pages :
198 pages
Langue :
Français
De quoi parle ce tome ?
Deux mois qu’il est parti photographier l’autre bout du monde. Ce matin, à 7 h 04, son message tombe enfin : il passe ce soir.
Il reste une journée à tenir. Le café, la douche, le bus, le bureau, l’attente. Chaque geste devient une promesse, chaque heure fait monter le désir d’un cran.
Sauf qu’à midi, sur une terrasse, il y a Carolina. Nouvelle au bureau, colombienne, directe, solaire, sans la moindre pudeur. En une pause déjeuner, elle fait dire à Laura tout haut ce qu’elle n’avait jamais avoué à personne. À 14 h 17, Laura l’invite chez elle.
Ce soir, ils ne seront pas deux.
Fermez la porte… ouvrez le livre.
Et laissez-vous emporter par les vingt-sept heures de Laura.
Pourquoi ce tome est différent
- Un roman, pas un recueil : une seule histoire, tenue du début à la fin
- 27 heures en temps réel : chaque chapitre porte son heure, de 7 h 04 au lendemain matin
- Une seule voix : celle de Laura, à la première personne, qui s’adresse directement à lui
- Trois personnages : lui, elle, et Carolina — et personne ne reste spectateur
- Des scènes explicites, assumées, écrites sans détour
Pour qui ?
Ce tome est fait pour les lectrices et lecteurs qui aiment :
- les histoires qui se lisent d’une traite,
- la tension qui monte lentement, heure après heure, sans jamais retomber,
- l’érotisme immersif et émotionnel, raconté de l’intérieur,
- et les récits où la complicité compte autant que le désir.
Réservé à un public adulte (18+).
Extrait du Tome 1
Le réveil
7 h 04.
La chambre baigne encore dans une lumière grise, et les rideaux laissent passer un mince filet de jour.
Tout est calme, suspendu, comme si le monde entier dormait encore.
Un bourdonnement sourd glisse sur la table de nuit, et mon téléphone vibre, insiste, se tait, puis recommence.
WhatsApp.
J’émerge lentement du sommeil, la joue enfoncée dans l’oreiller, le drap repoussé pendant la nuit.
Je suis sur le ventre, à moitié nue, la peau encore tiède de sommeil.
Je tends le bras à l’aveugle, et mes doigts tâtonnent avant de trouver l’écran encore chaud.
Je le ramène contre moi, je plisse les paupières.
Un nom s’affiche.
Hugo.
Mon cœur fait un petit bond stupide, et je me redresse sur un coude, le souffle déjà plus court.
H- Rentré cette nuit. L’expédition est finie. Le Costa Rica était magnifique… mais tu m’as manqué. Je passe ce soir ?
Je relis le message deux fois.
Deux mois sans toi.
Deux mois à imaginer tes journées là-bas, l’appareil photo en main, la jungle moite, la lumière rasante, les animaux partout autour de toi.
Deux mois à guetter tes rares messages, tes photos volées entre deux forêts : un jaguar dans la brume, une plage vide au petit matin, toi, torse nu, le sourire éclatant, heureux comme un gosse.
Deux mois sans tes mains, sans cette façon que tu as de me regarder comme si tu me déshabillais.
Tu es mon meilleur ami, et tu es bien plus que ça.
Mon amant sans promesse, mon secret sans engagement, celui à qui je pense quand la nuit se fait longue.
Je souris toute seule, bêtement, dans la pénombre, et mon pouce court déjà sur le clavier.
L- Enfin de retour. Oui, ce soir, avec plaisir. J’ai hâte de te revoir… et pas seulement pour discuter.
J’envoie, puis je repose le téléphone sur le drap, tout contre ma hanche.
Et je ferme les yeux.
Tu es déjà là.
Je te vois franchir la porte, le sac sur l’épaule, ce sourire fatigué qui me fait fondre.
Je t’imagine ce soir, tout près, tes bras autour de moi, ton odeur de peau et de voyage.
Ta silhouette derrière la porte, le coup de sonnette, mon cœur qui s’emballe avant même de t’ouvrir.
Et moi qui n’attends qu’une chose : me jeter sur toi.
Mon corps se souvient avant ma tête, et une chaleur paresseuse descend déjà dans mon ventre.
Je m’étire, lentement, comme un chat au soleil.
Je pense à ton corps, à tes épaules larges, à ton dos, à tes mains.
À ta bite, dure et lourde, quand tu me la présentes le matin.
À la première fois où tu m’as massée, où tout a basculé entre nous.
À ta bouche qui descendait le long de mon dos, vertèbre après vertèbre.
Et là, d’un coup, ma chatte se met à mouiller, juste à cette idée.
Une petite décharge, tiède, qui court entre mes cuisses.
Je suis déjà excitée.
Ça monte vite, ça monte fort, ça ne me laisse pas le choix.
[…]
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