Amis très intimes

Ils sont proches… très proches.

Tome 1

Quinze histoires, quinze explorations du désir sous toutes ses formes.

Chaque récit se raconte à travers deux voix : Hugo et Laura, qui livrent tour à tour leur point de vue, leurs sensations et leurs fantasmes.

Couverture d'Amis très intimes, Tome 1, roman érotique d'Élysia

Plongez dans Amis très intimes

Tome 1

Laissez-vous emporter par quinze récits à deux voix, sans tabou et intensément immersifs.

Version papier :

Version Ebook :

Nombre de pages :

196 pages

Langue :

Français

De quoi parle ce tome ?

Dans Amis très intimes — Tome 1,
l’intimité se vit de l’intérieur : la tension, les gestes, les mots, les hésitations… puis le moment où tout bascule.
Les récits alternent entre lui et elle, pour offrir une lecture immersive, où l’on ressent autant qu’on imagine.

Fermez la porte… ouvrez le livre.

Et laissez-vous emporter par les confidences d’Hugo et de Laura.

Pourquoi ce tome est différent

  • Deux points de vue : lui / elle, pour entrer dans la tête et le corps des deux
  • Histoires indépendantes : tu peux lire une histoire, ou en enchaîner plusieurs
  • Une écriture franche et réaliste : directe, sensuelle, centrée sur le ressenti
  • Des scènes sans tabou : désir assumé, intensité, liberté de ton
  • Sans restriction, sans faux-semblants : ici, l’intime est raconté comme il se vit

Pour qui ?

Ce tome est fait pour les lectrices et lecteurs qui aiment :

  • les histoires courtes et intenses,
  • l’érotisme immersif et émotionnel,
  • les récits où la complicité compte autant que la tension,
  • et la sensation de “vivre” la scène de l’intérieur.

Réservé à un public adulte (18+).

Extraits du Tome 1

Massage

Point de vue de Hugo

Il est 18h30.
Je viens d’arriver chez toi, invité à dîner.
J’ai photographié toute la journée. La lumière était mauvaise, je n’ai rien ramené de bon.
Je range mon appareil photo dans le sac, je vérifie deux fois la fermeture, et je monte.

Tu m’ouvres. Tu souris.
Tes cheveux sont mal attachés. La lampe du bureau est restée allumée. Ton sourire arrive un peu tard.

On entre, on s’installe sur le canapé, et je nous sers à boire.
J’ai encore la journée dans les jambes. Je suis assis là, avec toi, mais je n’y suis pas tout à fait.
Quelques phrases, quelques sourires. Tu me demandes comment était la lumière aujourd’hui. Et tu n’écoutes pas vraiment la réponse.
Tes épaules sont remontées. Tu tiens ton verre à deux mains et tu ne le bois pas. Tu réponds une seconde trop tard.

Tu es tendue. Ça, je le vois.
Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi.

Je te demande ce qui ne va pas. Tu souffles que ta journée a été harassante, stressante, étouffante.
Je réponds un truc gentil, et je n’insiste pas.

Alors je pose mon verre.
H- Viens… assieds-toi entre mes jambes.
Tu poses le tien à ton tour et tu te glisses entre mes cuisses, que j’écarte doucement pour t’accueillir.
Mes mains se posent sur tes épaules, par-dessus le tissu. Je sens tout de suite à quel point elles sont nouées.

Avec toute la paume, je commence à masser, lentement, fermement.
Un long soupir t’échappe. Tu te relâches d’un cran.

L- Hmmmmm… ça me fait du bien.

Mes doigts remontent le long de ton cou et pressent doucement, juste sous la naissance des cheveux.
Puis ils redescendent entre tes omoplates, là où tout est noué.
Le tissu me gêne, il glisse au lieu de tirer sur ta peau.
Sans un mot, mes mains passent sous ton t-shirt et retrouvent ta peau, tiède, bien plus douce que le coton.
Je m’arrête une seconde. Tu ne dis rien, tu ne bouges pas.
Je dégrafe ton soutien-gorge d’une main et je fais glisser les bretelles sur tes bras.

Sans me presser, je recommence à descendre le long de ta colonne, vertèbre après vertèbre.
Mais la position n’est pas idéale : je masse de haut, je n’ai aucun appui.
Je t’ai déjà massée comme ça, souvent.
Les autres fois, je me suis arrêté au dos.
H- Et si je te faisais un massage complet ?
L- Oui… ça me ferait du bien.
Je souris et je te serre dans mes bras.
J’approche ma bouche de ton oreille.
H- J’aime prendre soin de toi.

On se lève et on rejoint ta chambre.
Je t’aide à te déshabiller. Ton t-shirt tombe, puis ton soutien-gorge. Tes seins se dévoilent, joliment dessinés.
Je m’agenouille et je fais descendre ton short le long de tes jambes. Tu lèves un pied, puis l’autre.

Face à moi, ton string en dentelle. Je le retire lentement, du bout des doigts.
Une odeur chaude et intime monte jusqu’à moi… tu es déjà mouillée.
Devant mes yeux, ta chatte, avec tes grandes lèvres intérieures qui dépassent un peu.
Rien qu’à la voir, je commence à durcir, sans même y toucher.

H- Allonge-toi sur le ventre, en travers du lit.
Je me déshabille à mon tour, t-shirt, puis short et caleçon en même temps.
Je me retrouve nu, debout à côté du lit, à te regarder.
Ma bite se tend rien qu’à voir tes fesses rondes offertes comme ça.

L- L’huile est dans le tiroir de la table de nuit.
Je trouve la bouteille au milieu de tes affaires.
Chez toi, je sais où sont deux ou trois choses, pas plus.
Je m’agenouille à côté de toi et j’en fais couler un filet chaud sur ton dos.
Mes mains l’étalent sur chaque parcelle de ta peau, des épaules aux reins.
Peu à peu, ton corps s’abandonne. Sous mes paumes, ton dos devient plus lourd.
Je me place à califourchon sur tes jambes. Ma bite repose contre tes cuisses.
J’en verse maintenant sur tes fesses.
Mes mains les caressent, les saisissent, les pétrissent doucement.
Mes pouces descendent, frôlent le creux de ta raie.
Je t’écarte lentement.
Ton petit trou serré se révèle. Je prends le temps de le regarder.
Je le trouve magnifique.
Ma bite se durcit, palpite.

Je masse ensuite tes jambes, l’une après l’autre, du talon jusqu’en haut de la cuisse.
Puis je t’invite à te retourner.
En pivotant, tu poses les yeux sur ma queue dressée. Tu la fixes, tu souris.

J’en verse encore sur ta poitrine et sur ton ventre.
Mes mains glissent sur tes seins et les enveloppent, ta peau est brûlante.
Je les masse avec une lenteur délicieuse. Tes tétons sont durs, dressés. Mes doigts les caressent, les encerclent.
Ton souffle s’accélère.
Je ne me presse pas.

Maintenant, je descends vers ton pubis, en appuyant à peine.
L- Pas trop fort… j’ai très envie de faire pipi…
Tes mots me font frissonner. Mon gland se tend encore plus.
Je ralentis. Je ne dis rien.

Je me déplace et je viens me mettre au niveau de tes pieds.
Je plie ta jambe, pose ton pied contre ma cuisse. Tes orteils effleurent ma bite.
Je masse ton mollet, remonte le long de ta cuisse, frôle les lèvres de ta chatte.
Je fais la même chose avec l’autre jambe.
H- Retourne-toi.
Je me mets à cheval sur toi, en bas de tes fesses.
Ma bite frotte contre elles, déjà humide.
Je caresse ton dos, doucement.
Je prends mon temps.
Mes mains redescendent jusqu’à tes fesses et les caressent longuement.

Je me penche et t’embrasse dans le haut du dos.
Mes lèvres descendent lentement le long de ta colonne, jusqu’au creux de tes reins.
J’embrasse tes fesses, les effleure de ma bouche.
Puis ma langue glisse dans ta raie sans t’écarter.
Je reste là longtemps, sans rien faire d’autre.
Mes mains t’invitent à te tourner à nouveau.

Tu fais maintenant face à moi.
Je me penche vers ton visage, je t’embrasse le front, le nez, les joues, puis la bouche.
Tu l’ouvres instinctivement. Nos langues se rejoignent, se mêlent.

L- Embrasse-moi dans le cou…
Je m’exécute et j’embrasse ton cou, juste sous l’oreille.
Je sens ton corps frémir.
Je descends, je t’embrasse par petites touches, en suivant le milieu de ta poitrine.
Ma bouche rejoint tes seins, encore glissants.
J’embrasse tes tétons, les lèche, dessine des cercles sur leur pointe.
Tu respires plus fort.

Je continue ma descente, de baiser en baiser.
J’arrive à ton pubis et je m’arrête là, le nez contre ta peau.
Je t’écarte les jambes, m’allonge entre elles.
Ma tête entre tes cuisses, face à ton sexe.
Mes pouces de chaque côté de ta vulve, je fais de petits cercles lents, précis.
Tes lèvres s’ouvrent d’elles-mêmes et révèlent ton sexe trempé, ton clitoris déjà sorti.
Je prends le temps de le regarder, le nez à quelques centimètres, sans y toucher.

À l’intérieur, ta peau est rose, plus claire et plus fine que le reste.
Ton odeur monte, chaude, un peu salée. Elle me remplit la tête.
Je soulève le capuchon de ton clito. Il est tendu, vibrant, rose, luisant.
Je le caresse du bout du doigt, à peine. Tu frémis.
Je saisis doucement sa peau entre le pouce et l’index, et je fais des va-et-vient de haut en bas, comme on branlerait un tout petit gland.
Il grossit sous mes doigts, il durcit, je le sens battre.

Ton bassin ondule, tu gémis.
Ta mouille coule et vient tremper le drap sous toi.
Je n’y tiens plus.
Je m’avance jusqu’à poser ma bouche sur ta chatte.
Ma langue plonge dans ton vagin et ramasse ta cyprine, épaisse, tiède, avec ce goût que je reconnaîtrais entre mille.
Je remonte entre tes lèvres, bien à plat. J’appuie pour tout prendre.
Je te bois.
Je m’arrête sur ton urètre, le lèche lentement, puis glisse jusqu’à ton clitoris.
Je le prends en bouche, je le suce, je le lèche, je l’aspire entre mes lèvres et je le garde là.
Il roule sous ma langue, ferme. Il résiste un peu quand j’appuie.
Ton souffle se hache, tes cuisses tremblent contre mes joues.
Je redescends, je mets le bout de ma langue dans ton vagin.

J’écarte tes fesses et je viens lécher ton petit trou du cul, en tournant autour, doucement, puis en appuyant la pointe de la langue.
Je remonte encore sur ton clitoris, je le reprends en bouche, je le lèche avec passion.
Je continue longtemps. J’adore ça, te sentir partir comme ça.
Ma bite cogne contre le drap sans que je m’en occupe.

Soudain, ton corps se cambre. Tes cuisses se referment sur mes oreilles.
Tu pars en soubresauts, tes hanches se soulèvent toutes seules.
Tu cries, tu cries fort, et là, tu jouis.
Je recueille ton plaisir, je lèche ta chatte trempée pendant que tu trembles encore.

Tu prends ma tête entre tes mains et tu me tires vers toi.
L- Viens sur moi…
Je me couche sur toi.
Nos corps se pressent, nos langues se cherchent.
Nos sexes se frottent, trempés l’un de l’autre.

H- Laura, je suis à deux doigts d’éjaculer…
Tu viens tout près de mon oreille, ta joue contre la mienne.
L- Vas-y… viens, viens.
Je frotte ma queue entre tes lèvres humides, je la passe et repasse sur ton clitoris dur. Chaque passage me fait frémir.
On s’embrasse à pleine bouche, nos langues ne se lâchent plus.

Je gémis, je sens que je vais jouir…
Je sens mon sperme monter et remplir mon gland.
Mon corps se tend.
J’éjacule fort, entre tes lèvres, par saccades.

Je m’écroule sur toi et je te prends dans mes bras.
On reste comme ça, collés, mêlés, quelques minutes encore, à reprendre notre souffle.
Nos sexes sont baignés de sperme et de mouille.
J’aime cette sensation, ce mélange de nous deux qui sèche sur nos peaux.

Point de vue de Laura

Il est 18h30.
J’ouvre la porte. Tu es là, ton sac photo sur l’épaule.
Je souris. Je viens d’éteindre mon ordi, il y a quatre minutes.
La maquette est partie chez le client ce matin. Elle est revenue à quinze heures, avec onze commentaires dont trois qui annulent les deux d’avant.
Je n’ai rien répondu. Je me suis dit que je m’y remettrais ce soir.
Et puis j’ai entendu ta voiture.

Je t’invite à entrer.
On s’installe sur le canapé, un verre à la main, comme tous les autres soirs.
Je parle. Je m’entends parler, et je ne sais pas ce que je raconte.

Tu vois que je suis tendue. Tu ne vois pas pourquoi. Tant mieux.
Tu me demandes ce qui ne va pas. Je te réponds : journée épuisante.
C’est vrai, et c’est tout ce que je dis.
Je ne te parle pas des onze commentaires de mon client, ni de la nuit qui m’attend. Si je le dis, je vais devoir le faire.
Tu restes silencieux deux secondes. Puis tu poses ton verre.

H- Viens… assieds-toi entre mes jambes.
Je pose le mien et j’avance. Tes cuisses s’écartent pour m’accueillir.
Tes mains se posent sur mes épaules. Chaudes. Fermes.
Rassurantes.
Un soupir m’échappe sans que je puisse le retenir.
L- Hmmmmm… ça me fait du bien.

Tes doigts remontent ma nuque. Tu appuies juste comme il faut, tu as toujours su.
Puis tu descends entre mes omoplates, là où je suis dure depuis ce matin.
Le tissu de mon t-shirt est une barrière, et quand tes mains passent dessous… mon souffle se bloque une seconde.
Avant de le faire, tu t’arrêtes. Un instant, pas plus.
Je ne bouge pas. C’est ma façon de dire oui.

Tu dégrafes mon soutien-gorge.
Ta peau contre la mienne me réchauffe.
H- Et si je te faisais un massage complet ?
L- Oui… ça me ferait du bien.
H- J’aime prendre soin de toi.
Tu souris. Je ne sais pas où ça va. Mais je crois que j’en ai envie.

On va dans ma chambre.
Tu m’aides à enlever mon t-shirt, puis mon soutien-gorge. Je sens ton regard glisser sur mes seins nus.
Tu t’agenouilles et tu fais descendre mon short le long de mes jambes. Je lève un pied, puis l’autre.
Il ne reste que mon string. Quand tu le retires, je sais que tu peux sentir mon odeur chaude.
Je suis déjà mouillée.
H- Allonge-toi sur le ventre, en travers du lit.
Je m’allonge sur le ventre.

J’entends tes vêtements tomber derrière moi. Je ne me retourne pas.
L- L’huile est dans le tiroir de la table de nuit.
Je t’entends fouiller. Tu ne sais jamais où sont mes affaires.

L’huile chaude coule sur mon dos, tes mains glissent lentement, massent chaque muscle.
Petit à petit, je me relâche.

Et là, sans prévenir, la maquette revient.
Le bandeau du haut, celui qu’il veut « plus impactant » sans pouvoir m’expliquer ce que ça signifie.
Je me raidis. Tu t’arrêtes, puis tu repars.
Tu crois que c’est toi. Mais ce n’est pas toi.

Tu te mets à califourchon sur mes jambes. Je sens ta bite contre mes cuisses.
L’huile s’écoule sur mes fesses. Tes mains les caressent, les pétrissent.
Elles descendent plus bas. Ça n’a plus rien d’un massage.
Je ne dis rien. C’est moi qui décide de me taire, et ça me fait plus d’effet que le geste.
Tu m’écartes doucement. Mon petit trou exposé… je devrais être gênée, mais non. Ça m’excite.
Savoir que tu le regardes me fait m’ouvrir encore plus.

Tu masses mes jambes, puis me demandes de me retourner.
Je pivote. Mes yeux tombent sur ta bite dressée. Je souris.
J’aime la regarder. Je la trouve belle, circoncise, avec ce gros gland.
Je l’avais déjà vue, mais presque jamais comme ça. Seulement le matin, dans le lit, les fois où on a dormi ensemble.
Mes lèvres deviennent de plus en plus humides. Je le sens.

Tu verses de l’huile sur ma poitrine, mon ventre. Tes mains enveloppent mes seins, les malaxent.
Mes tétons se durcissent sous tes caresses.
Ma respiration s’accélère.

Tu descends vers mon pubis.
Mes fesses s’enfoncent d’un coup dans le lit.
L- Pas trop fort… j’ai très envie de faire pipi…
Je le dis à mi-voix.
Je me retiens depuis que tu as sonné. Je n’ai pas voulu me lever, pas voulu casser ce qui commençait.

Maintenant que tes mains sont là, l’envie devient autre chose. Elle appuie, elle chauffe, elle se mélange au reste.
Ton regard change. Je ne comprends pas encore ce que ça veut dire, ni pour toi ni pour moi.

Tu plies ma jambe, tu poses mon pied contre ta cuisse. Mes orteils frôlent ta bite.
Tu remontes lentement, tu frôles mes lèvres déjà trempées.
Tu fais pareil de l’autre côté.

H- Retourne-toi.
Je me remets sur le ventre.
Tu t’installes en bas de mes fesses, tes couilles frôlent ma peau.
Tu caresses mon dos, de haut en bas.
Puis tes lèvres se posent sur ma peau, en haut du dos. Je ne les attendais pas là. Une chaleur se répand en moi.
Elles glissent lentement le long de ma colonne.
Tu embrasses mes fesses, puis ta langue arrive sur mon cul. Tout mon ventre se serre d’un coup.
Elle explore, mais tu ne m’écartes pas.
Un frisson part de là et grimpe jusqu’à ma nuque, par vagues, sans que je puisse l’arrêter.

Tu m’invites à me tourner.
Je m’exécute.
Tu reviens vers mon visage. Tu m’embrasses le front, le nez, les joues, puis la bouche.
J’ouvre les lèvres, ta langue rencontre la mienne. On s’embrasse longtemps, très longtemps.

L- Embrasse-moi dans le cou…
Tu obéis. C’est l’endroit qui me désarme à chaque fois.
Tu descends.
Tes lèvres sur mes seins, ta langue qui lèche mes tétons durs, tourne autour, les mordille à peine.
Je gémis.

Tes baisers descendent encore.
Tu arrives à mon pubis.
Mon bassin se soulève.
Tu m’écartes les jambes, t’allonges entre elles.
Ton visage est tout près, très près. Je sens ton souffle sur ma chatte.

Je sens mes lèvres s’ouvrir toutes seules. Je n’ai rien décidé.
Tes pouces se posent de chaque côté de ma vulve, tracent des cercles lents.
Mon clito est gonflé, complètement à l’air. Tout ce qui l’effleure me traverse.
Je ne vois rien de ce que tu fais. Je le sens seulement.
Quelque chose se dégage, et le bout de ton doigt arrive exactement là. Là où il faut.
Une vague part d’en bas et monte jusqu’à ma gorge.
Tu le pinces doucement, fais glisser la peau de haut en bas.
Mon bassin bouge tout seul.
Je suis trempée. Je le sens couler entre mes fesses.

Ta langue entre en moi. C’est chaud, c’est doux, ce n’est pas dur comme un doigt.
Oh putain… c’est trop bon.
Tu passes sur mon urètre, puis tu prends mon clitoris en bouche.
Tu le suces, le lèches, l’aspire.
Chaque mouvement est une décharge qui court le long de mes cuisses.

Tu replonges en moi.
Puis tu écartes mes fesses. Je remonte mes jambes pour bien m’ouvrir à toi.
Maintenant ta langue… sur mon petit trou du cul.
C’est divin.

Je me cambre.
Tu reviens à mon clito, tu le suces avec passion.
C’est trop.
Ça se resserre dans le bas de mon ventre, je n’ai plus aucun contrôle.
Un dernier gémissement m’échappe.
Et je jouis. Je jouis fort.
Mon cri résonne dans la chambre. Mon corps tremble. Je me vide dans ta bouche.
Tu ne bouges plus. Tu attends que je redescende un peu.

L- Viens sur moi…
Tu t’allonges sur mon corps.
Nos langues s’emmêlent.
Ta bite frotte contre moi, ton gland glisse entre mes lèvres et vient buter sur mon clitoris gonflé.
Ton souffle devient court.

H- Laura, je suis à deux doigts d’éjaculer…
L- Vas-y… viens, viens.
Tes mots me font frissonner. Savoir que c’est moi qui te mets dans cet état-là, ça me retourne.
Tu frottes encore, tes mouvements s’accélèrent.
Tes jambes commencent à trembler. Je pose mes mains sur tes fesses.
Tu enfouis ta tête dans mon cou. Tu gémis de plus en plus fort.
Encore un coup de reins. Ton gland vibre.
Tu lâches un cri rauque tout près de mon oreille.
Et tu éjacules entre mes lèvres.
Je sens ton sperme couler sur moi et se mêler à ma cyprine.
C’est chaud, c’est bon, c’est rassurant.

Je referme mes bras sur toi.
Je sens tout ton poids sur moi.
Ton sperme coule entre mes fesses.
On reste là, enlacés, haletants.

Tout à l’heure, je me lèverai. Je rallumerai l’ordi, je reprendrai le bandeau du haut, et je l’enverrai à mon client quand il sera bon.
Pour l’instant, je ne bouge pas.
Je suis tellement bien comme ça.


Logo Élysia, autrice de fictions érotiques